Entre l'or à son plus haut niveau historique, au-delà des 4500 dollars l'once¹...
Un S&P 500 qui a perdu plus de 10% en quelques séances début 2025²...
Et un marché immobilier qui a perdu près de 9% de sa valeur en Île-de-France en l'espace de 2 ans3…
Diversifier efficacement son patrimoine en 2026 est devenu un vrai casse-tête.
Pourtant, il existe une classe d'actifs que la plupart des investisseurs ignorent...
... mais que les grandes fortunes connaissent très bien, et cela depuis des siècles.
Un marché dont l'indice de référence affiche +560% depuis l'an 2000⁴.
Un marché qui a surpassé la bourse américaine sur les 25 dernières années....
Et qui a résisté à la faillite de Lehman Brothers en 2008, au Covid en 2020, à la guerre en Ukraine, et à la guerre au Moyen-Orient en 2026.
Cette classe d'actifs dont je vous parle ?
C'est l'art... mais pas n'importe lequel.
Dans cette enquête du dimanche, on plonge dans l'univers fascinant de l'investissement dans l'art.
Nous allons découvrir les opportunités actuelles (même sans avoir des millions à investir), les particularités de l’art comme classe d’actif d’un point de vue patrimonial... mais aussi les pièges à éviter.
Alors installez-vous confortablement... et c'est parti !
🙏 Cette édition est rendue possible grâce à Matis. Leurs équipes nous ont accompagnés tout au long de cette enquête : sourcing des données de marché, accès aux rapports sectoriels et réponses à nos questions. Merci à eux.
Pour rappel, Matis est une société française régulée par l'AMF qui rend le marché de l'art accessible aux investisseurs privés.
Matis vous permet de co-investir dans des tableaux de Warhol, Picasso ou Magritte, habituellement réservés aux grandes fortunes.
Concrètement, leurs experts analysent des centaines d'œuvres mises en vente à Londres, New York ou Paris. Ils n'en retiennent qu'une poignée.
Chaque pièce est vérifiée en profondeur (authenticité, provenance, état de conservation), puis confiée à des galeries partenaires en vue de sa revente (non garantie), dans un horizon cible de 2 à 5 ans.
Vous co-investissez dans l'œuvre. Matis s'occupe de tout le reste.
Depuis mai 2023, les membres de Matis ont investi dans 91 œuvres, dont 30 ont été cédées à date, pour une performance nette moyenne de 15,8%15.
Attention, ces performances passées ne préjugent pas des performances futures et l’investissement dans des actifs non cotés présente un risque de perte partielle ou totale du capital investi.
Investir chez Matis est une façon de diversifier votre patrimoine avec un actif décorrélé des marchés financiers… comme on le verra dans cette enquête 😉
Alors si vous êtes curieux, cliquez ici ou sur le bouton ci-dessous pour découvrir Matis :
Pourquoi 91% des ultra-riches investissent dans l'art ?

En 2014, Bernard Arnault inaugure la Fondation Louis Vuitton à Paris.
Un gigantesque bâtiment conçu pour abriter l'une des plus grandes collections d'art privées au monde.
Depuis son ouverture, des millions de visiteurs s'y sont pressés pour découvrir des œuvres de Rothko, de Giacometti et tant d’autres.
L'exposition Basquiat à elle seule a attiré près de 670 000 personnes.
Celle de la Collection Morozov, plus de 1,2 million.
Si bien que la fondation est devenue l'un des lieux culturels les plus visités de France. Pour Bernard Arnault, c'est un engagement de plusieurs milliards d'euros au service de l'art.
Et il est loin d'être le seul à y consacrer une telle part de sa fortune.
À travers le monde, les plus grandes fortunes construisent des musées, financent des expositions… et collectionnent des œuvres majeures depuis des décennies !
Alors pourquoi un tel engouement ?
Bien sûr, il y a le prestige. Il y a le mécénat, le plaisir de transmettre un patrimoine culturel.
Mais au-delà de la culture, il y a aussi une logique financière.
Selon une enquête Capgemini menée en 2024 auprès de 3100 grandes fortunes dans 26 pays⁵, 91% d'entre elles s'intéressent à l'art comme investissement.
Pas uniquement pour “décorer leurs murs”...
Mais pour des raisons très concrètes.
Raison 1 : L'art, un investissement qui résiste aux crises... depuis des siècles.
Allemagne, années 1930.
Le régime nazi prend le pouvoir.
Et pour les familles persécutées qui cherchent à fuir le pays ? Les options se ferment une à une.
Les comptes en banque sont surveillés.
L'exportation d'argent liquide est interdite.
Les biens immobiliers ne peuvent pas voyager.
Mais l'art, lui, conserve une valeur que le régime reconnaît.
À tel point que les œuvres servent directement à payer les visas de sortie et les taxes imposées par les nazis⁷.
C'est exactement ce que fait la famille Bromberg⁶.
Henry est juge à Hambourg. Et il comprend très vite ce qui se prépare. Il vend alors sa collection d'art pour financer son départ d'Europe.
Et il n'est pas le seul. De nombreuses familles font la même chose.
Dans une période où plus rien n'a de valeur sûre, l'art devient l'un des rares actifs qui permet encore de se construire un avenir.
Et le plus frappant ?
Des décennies plus tard, ces œuvres valent infiniment plus que ce qu'elles valaient à l'époque.
En 2006, le Portrait d'Adele Bloch-Bauer de Gustav Klimt — pillé par les nazis — est finalement restitué puis vendu 135 millions de dollars⁸.
Bref. Même en temps de crise, il y a de la demande pour l'art et le marché reste solide.
D'ailleurs, les données récentes confirment cette tendance :

Alors une question se pose : pourquoi l'art est aussi résilient en temps de crise ?
Tout d'abord, les collectionneurs ne sont pas contraints de vendre en urgence. Il n'y a pas d'appel de marge comme il peut y avoir en Bourse.
De plus, la demande est répartie sur plusieurs continents. Quand l'Europe ralentit, l'Asie ou le Moyen-Orient prennent le relais. L'art est un marché mondial.
Et entre nous...
Le nombre de millionnaires dans le monde a quadruplé depuis l'an 2000, passant de 15 à plus de 60 millions10.
Et même pendant le Covid, 5,2 millions de personnes sont devenues millionnaires.
Vous l'aurez compris... chaque année il y a de plus en plus d'acheteurs potentiels.
Mais les grandes œuvres ? Elles ne se multiplient pas. Et ça nous amène à la deuxième raison pour laquelle les grandes fortunes investissent dans l'art.
Raison 2 : Picasso ne peindra plus jamais… l’offre est donc limitée.
Picasso est mort en 1973.
Warhol en 1987.
Monet en 1926.
Magritte en 1967.
Ces artistes ne produiront plus JAMAIS une seule œuvre.
Il reste donc un nombre fini de leurs œuvres en circulation.
Et ce nombre diminue même chaque année car des collectionneurs, des fondations ou des États achètent des pièces majeures pour les exposer !
Et une fois qu'un musée ou une fondation acquiert une œuvre, elle entre dans une collection permanente. Elle n'est plus à vendre, elle sort du marché.
Résultat : il y a chaque année de moins en moins d'œuvres majeures disponibles à l'achat. Et ce sont précisément celles-là que tout le monde veut.
Les signatures établies, celles dont la cote est confirmée depuis des décennies, concentrent l'essentiel de la demande mondiale.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes. En 2025 :
Moins de 1% des transactions en volume... représentent plus de 50% de la valeur totale du marché¹¹.

L'essentiel de la valeur se concentre sur une poignée d'œuvres majeures, signées par les plus grands artistes de l'histoire.
C'est pourquoi l'art peut offrir des rendements potentiels intéressants pour des investisseurs patients... et qui savent choisir les bons tableaux !
Marché de l'art : dans quel type d'œuvre les grandes fortunes investissent ? (attention aux pièges)
Tous les arts ne se valent pas.
Un Picasso et un artiste émergent sur Instagram, ce n'est pas le même monde. Et se tromper de segment peut coûter très cher.
Sur le marché de l'art, il existe 4 grandes catégories d'œuvres.
Chacune possède son propre niveau de risque, son ticket d'entrée et son profil d'investisseur... et les écarts entre elles peuvent être considérables !
Commençons par le segment le plus risqué :
🔴 L'art ultra-contemporain : le segment le plus spéculatif du marché.
En 2021, une œuvre numérique de l'artiste Beeple est mise en vente aux enchères. La mise à prix de départ est fixée à 100 dollars.
Le prix de vente final atteint 69,3 millions de dollars ! Des milliers d'investisseurs se ruent alors sur le marché des NFT en espérant reproduire ce type de gains.
3 ans plus tard, le marché des NFT a perdu plus de 90% de sa valeur.
Et selon le dernier rapport Art Basel & UBS¹¹, le segment de l'art ultra-contemporain a chuté de -43% entre 2023 et 2024 ! (outch 😳)
On appelle ce type d'investissement le "red chip". Pas d'historique de prix fiable, pas de cote établie, et un risque de chute significatif.
Alors heureusement, tous les segments du marché de l'art ne sont pas aussi risqués.
🟠 L'art contemporain “de milieu de carrière” peut rapporter gros, mais le risque reste élevé.
Ce segment regroupe les artistes vivants en pleine ascension, généralement entre 40 et 60 ans.
L'art contemporain de milieu de carrière représente 45% des ventes aux enchères en valeur en 2025 selon le rapport Art Basel & UBS.
Il peut générer de fortes plus-values, mais il comporte un niveau de risque élevé et demande une expertise pointue.
C'est d'ailleurs ce qui freine beaucoup d'investisseurs sur ce segment. Mais le marché de l'art propose aussi des formats plus accessibles :
🟡 Les estampes et multiples offrent un ticket d'entrée accessible.
Les estampes et multiples sont des tirages signés ou des éditions limitées d'artistes établis.
Leur principal avantage est que le ticket d'entrée reste accessible, de quelques centaines à quelques dizaines de milliers d'euros.
En revanche, le potentiel de plus-value reste plus limité qu'une œuvre unique. Et le marché peut être volatil sur certaines pièces.
En bref, c'est un bon point d'entrée pour un amateur ou un débutant. Mais ce n'est pas le segment privilégié par les grandes fortunes.
Alors dans quel type d'œuvres investissent-elles ? Le voici :
🟢 L'art blue chip : le choix des investisseurs les plus fortunés.
Mais alors, sur quel segment les grandes fortunes concentrent-elles réellement leurs investissements ?
Le blue chip, ce sont les œuvres d'artistes majeurs dont la cote est établie depuis des décennies. On parle d'artistes comme Picasso, Monet, Warhol ou Magritte.
Leurs toiles, valorisées à partir de plusieurs centaines de milliers de dollars, sont exposées dans les plus grands musées du monde, de New York à Paris en passant par Londres et Tokyo.
Bref, ces œuvres ont une valeur reconnue par les institutions. Ces artistes ne sont PAS des modes passagères.
Ils sont étudiés dans les universités et exposés en permanence dans les plus grands musées du monde.
Et surtout, ils sont collectionnés par les plus grandes fortunes depuis des générations.
Et pour les investisseurs, il y a un autre avantage.
C’est un marché plus structuré et relativement "prévisible".
Les œuvres sont vendues et revendues depuis des décennies, avec des prix de référence vérifiables. Certains artistes majeurs ont même produit des œuvres en série.
Cette sérialité permet de comparer les prix des ventes successives. Et de suivre l'évolution d'une cote avec précision.
Bref, on quitte la spéculation pure et dure, et on entre dans un marché plus structuré.
Un marché qui a aussi fait ses preuves côté rendement, bien que non garanti :
L'art blue chip a rapporté environ 8% par an pendant 25 ans. Voici les chiffres.
Depuis l'an 2000, l'indice Artprice 100©, qui suit les 100 artistes les plus performants en ventes aux enchères, a progressé d'environ +560%⁴. Soit un rendement annualisé (non garanti) d'environ 7,8% par an sur 25 ans.

Le hic ?
Pour accéder à ce marché, il faut généralement plusieurs centaines de milliers d'euros. Voire plusieurs millions.
Les œuvres blue chip s'échangent à des prix qui excluent la grande majorité des investisseurs.
Et même avec le budget, il faut une expertise pointue pour ne pas se tromper d'œuvre, de provenance ou de prix. Et également une bonne connaissance des circuits de distribution d’œuvres d’art (galeries, maisons de ventes aux enchères…).
C'est pourquoi jusqu'à récemment, ce marché était réservé à un cercle très restreint. Mais aujourd'hui, les règles du jeu sont en train de changer.
Comment investir dans l'art en 2026... sans être millionnaire et sans réseau dans le monde de l'art ?
Vous l’aurez deviné, investir dans l'art blue chip, ce n'est pas simplement acheter le premier tableau qu’on voit. Pour débloquer des opportunités, il faut :
Entretenir des relations avec des galeries à New York, Londres ou Hong Kong.
Suivre les ventes aux enchères à travers le monde.
Évaluer chaque œuvre, vérifier son authenticité, son état de conservation.
Bref, c'est un travail à temps plein, réservé à une poignée d'experts et de professionnels.
Aujourd'hui, une société française change la donne : Matis.
Encore un grand merci à Matis qui sponsorise cette édition du dimanche. Leurs équipes nous ont fourni une partie des données utilisées dans cette enquête, et ont pris le temps de répondre à nos questions. Merci à eux 🙏
Matis c'est quoi ?
C'est une société régulée par l'Autorité des Marchés Financiers qui permet aux particuliers de co-investir dans des œuvres majeures de l'art moderne et contemporain... à partir de 20 000€.
Matis vous permet d’investir dans des tableaux de Warhol, Picasso, Magritte ou Soulages, collectionnés dans le monde entier, valorisés entre 500 000 et 5 millions d’euros.
Accéder au marché, c'est une chose... mais encore faut-il savoir quoi acheter !
Car nous l'avons vu, toutes les œuvres ne se valent pas, et acheter la mauvaise peut coûter très cher.
C'est pourquoi Matis a mis en place :
Une méthode de sélection rigoureuse en 5 étapes pour choisir des œuvres à fort potentiel !
1. Sélectionner des artistes reconnus. Matis se concentre sur des signatures de l’histoire de l’art, recherchées par les grands collectionneurs, reconnues par les musées et prisées par les galeries internationales. Pas d'artistes émergents ou à la mode.
2. Cibler des œuvres revendables partout dans le monde. Chaque pièce est choisie pour sa liquidité. Elle doit pouvoir se vendre à New York, Londres, Hong Kong ou Paris.
3. Acheter en dessous du prix du marché. Grâce à son réseau de marchands et sa connaissance des ventes aux enchères, Matis sélectionne des œuvres proposées en dessous de leur prix de marché. Cette marge crée un potentiel de plus-value (non garantie) dès la revente.
4. Vérifier chaque œuvre en profondeur. Authenticité, état de conservation, provenance. Chaque œuvre fait l'objet d'une vérification poussée avant tout achat.
5. Confier la revente à des galeries partenaires. Une fois l'œuvre acquise, elle est confiée à un réseau de galeries spécialisées qui mobilisent leurs collectionneurs en vue d’une revente (non garantie).
Et très concrètement… ça donne ça 👇
Lors des ventes de Londres en mars 2026 :
L'équipe de Matis a analysé 949 œuvres mises aux enchères.
66 ont été présélectionnées...
26 retenues après analyse approfondie.
Et au final, seulement 5 ont été sélectionnées.
Soit 0,5% de l'ensemble⁹.
C'est cette rigueur qui a permis à Matis de réaliser des opérations comme celles-là - attention, ces performances passées ne préjugent pas des performances futures :

Plus globalement, voici les chiffres sur l'ensemble des opérations réalisées depuis le lancement de la société en mai 2023 :
Aucune perte enregistrée. Sur les 30 œuvres revendues à ce jour, aucune n'a généré de perte pour les investisseurs.
Des gains nets pour les investisseurs. Les 30 œuvres revendues ont offert une performance nette moyenne de 15,8%15.
Des investissements courts. Les œuvres revendues l'ont été en 10 mois en moyenne.
Plus de 25,7 millions d'euros reversés aux investisseurs depuis 2023.
Avertissement : les performances passées ne préjugent pas des performances futures. L'investissement dans des actifs non cotés présente un risque de perte partielle ou totale du capital investi.
Bref, Matis ce sont des spécialistes à votre service pour vous permettre de diversifier et faire croître votre patrimoine grâce à l'art !
Alors pour découvrir les œuvres dans lesquelles vous pourriez investir, cliquez ici ou sur le bouton ci-dessous :
Maintenant, répondons à une question importante :
Quelle part de votre patrimoine investir dans l'art ?
En septembre 2024, les chercheurs Simon Levy et Maxime Nicolas ont publié une étude très intéressante sur l'art blue chip¹⁴.
Leur base de données couvre 81 891 transactions dans 584 maisons de ventes entre 1990 et 2024, en suivant un indice de 100 artistes blue chip.
Leur conclusion ?
Une allocation de 10% en art blue chip dans un portefeuille diversifié améliore significativement le rendement... sans augmenter significativement la volatilité.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes :
Un portefeuille avec 10% d'art blue chip a généré un rendement cumulé de 922% sur la période étudiée, contre 774% pour la bourse américaine seule.
La volatilité du portefeuille reste quasi identique : 66% contre 61%.
Et le rendement ajusté au risque (Sharpe Ratio) passe à 1,49, un niveau supérieur à celui de la bourse seule.
Les auteurs concluent que 10% est l'allocation la plus adaptée pour équilibrer rendement et risque¹⁴.
L'art n'a pas forcément vocation à remplacer vos actions ou votre immobilier... mais ça peut être un excellent complément.
C’est une brique qui permet de vous diversifier tout en allant chercher un peu de rendement supplémentaire, bien que non garanti.
Alors si vous souhaitez ajouter cette brique à votre patrimoine, vous pouvez découvrir les œuvres disponibles sur Matis en cliquant ici ou sur le bouton ci-dessous :
Avertissement : les performances passées ne préjugent pas des performances futures. L'investissement dans des actifs non cotés présente un risque de perte partielle ou totale du capital investi.
Merci d'avoir lu cette enquête jusqu'au bout !
Vous retrouverez toutes les sources de cet article ci-dessous.
L'équipe de La Cour des Grands vous souhaite un excellent dimanche...
… et à demain !
Sources :
1TradingEconomics — cours spot or, mai 2026 — https://tradingeconomics.com/commodity/gold
2Les Affaires — S&P 500, avril 2025
3Indices Notaires-INSEE des prix des logements anciens, T2 2024 — https://www.insee.fr/fr/statistiques/8249727
4Indice Artprice100©, base 100 au 1er janvier 2000 — Article Artprice, février 2026. L’Artprice100® est un indice développé par la société Artprice, qui a pour mission d’observer et de quantifier la prise de valeur du Marché de l’Art en se concentrant sur sa partie la plus stable. La composition de l’Artprice100® est ajustée par un conseil scientifique au 1er janvier afin de refléter l’évolution progressive du Marché de l’Art. Les 100 artistes les plus performants aux enchères sur les cinq années précédentes, et qui répondent à un critère essentiel de liquidité (au moins dix œuvres homogènes vendues chaque année), sont identifiés pour constituer un portefeuille représentatif. Le poids de chaque artiste est proportionnel au produit de ventes de chacun sur la période concernée. — https://www.artprice.com/artprice-news/14141/the-artprice100-index-rose-11-2-in-2025 — Note : cette comparaison doit être prise avec précaution. L'Artprice 100 simule un portefeuille virtuel basé sur les résultats annuels aux enchères, tandis qu'un indice boursier reflète des prix cotés en continu.
5Capgemini Wealth Management — World Report Series 2024
6Smithsonian Magazine, août 2024 — famille Bromberg — https://www.smithsonianmag.com/smart-news/museum-settles-with-heirs-of-jewish-couple-who-sold-a-16th-century-painting-as-they-fled-the-nazis-180984981/
7National Archives (US) — interdiction export argent liquide sous le régime nazi — https://www.archives.gov/publications/prologue/2002/summer/nazi-looted-art-1
8PBS / Smithsonian — Klimt, Portrait d'Adele Bloch-Bauer, 135M$ — https://www.pbs.org/newshour/arts/why-finding-nazi-looted-art-is-a-question-of-justice
9Webconférence Matis, mars 2026 (François Carbone, Arnaud Dubois) + archives Sotheby's / Christie's — document interne
10UBS Global Wealth Report 2025 — nombre de millionnaires dans le monde — https://www.ubs.com/global/en/media/display-page-ndp/en-20250618-gwr-2025.html
11Art Basel & UBS Art Market Report 2026 — données marché mondial — https://theartmarket.artbasel.com/
12Christie's, mars 2021 — vente Beeple Everydays
13Art Basel & UBS Survey of Global Collecting 2025 — allocation HNWI à l'art — https://www.artbasel.com/stories/art-market-survey-of-global-collecting-2025-female-digital?lang=en
14Simon Levy & Maxime L. D. Nicolas, "Modern Portfolio Diversification with Arte-Blue Chip Index", septembre 2024 — https://arxiv.org/abs/2409.18816
15Performance nette investisseur : montant reversé à l'investisseur, net de tout frais et brut de fiscalité, qui correspond à la différence entre le prix de cession de l'œuvre et son montant d'acquisition, auquel sont retranchés les frais afférents à la commission de la galerie, les taxes et les frais de Matis.

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